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Comparution devant le comité parlementaire des ressources naturelles

De Développement économique Canada pour les régions du Québec

Au sujet de cette publication

Auteur de la publication : Développement Économique Canada pour les régions du Québec

Date de publication : 6 juillet 2020

Table des matières

  1. 1. Notes d’allocution pour Manon Brassard, sous-ministre et présidente de DEC
  2. 2. Interventions dans les collectivités forestières et le secteur de la forêt
  3. 3. Fiche d'information – Le secteur forestier au Québec
  4. 4. Messages clés – Industrie forestière
  5. 5. Messages clés – Bois d’œuvre résineux
  6. 6. Note économique – Les bioproduits, à la rescousse du secteur forestier québécois
  7. 7. Programmes passés
  8. 8. Exemples de projets – Secteur forestier
  9. 9. Projets approuvés en lien avec l'aide à l'industrie forestière depuis novembre 2015
  10. 10. DEC en chiffres
  11. 11. Réalisations de DEC
  12. 12. Distribution du financement octroyé par DEC depuis le 4 novembre 2015
  13. 13. Projets à succès
  14. 14. Initiative pour l'acier et l'aluminium (Croissance régionale par l'innovation - CERI)
  15. 15. Initiative de développement des infrastructures
  16. 16. Programme de développement des collectivités - Agences de développement régional (ADR)
  17. 17. Programme de développement des collectivités – Québec
  18. 18. Centre d’expertise international en intelligence artificielle (IA) à Montréal
  19. 19. Collectivités tributaires du chrysotile (Asbestos)
  20. 20. Lac-Mégantic - Relance économique
  21. 21. Lac-Mégantic - Voie de contournement

1. Notes d’allocution pour Manon Brassard, sous-ministre et présidente de DEC

Devant le Comité permanent des ressources naturelles (RNNR)

Ottawa (Ontario)
Le mercredi 11 mars

Durée : 4 minutes

Seule la version prononcée fait foi.


Merci, monsieur le président. Et merci à vous, membres du comité.

Survol de l’industrie forestière au Québec

Le secteur forestier est l’un des principaux moteurs économiques des régions du Québec. C’est aussi un pôle de création de richesse qui contribue à l’économie verte, et à la lutte contre les changements climatiques.

En 2018, le secteur forestier générait 6,6 milliards de dollars de production, soit 1,8% du PIB du Québec, et employait 58 825 travailleurs, soit 1,4% de l’emploi total. Plus de 160 collectivités québécoises sont tributaires de cette industrie.

Le secteur forestier a connu plusieurs contrecoups, causés en partie par les conflits commerciaux sur le bois d’œuvre, par l’effondrement du marché résidentiel américain et par la chute de la demande mondiale pour le papier journal.

À chaque fois, DEC a été là pour appuyer l’activité économique dans les zones touchées par des initiatives temporaires et ciblées, qui sont maintenant complétées.

À titre d’exemple :

Entre 2009 et 2011, dans le cadre du Fonds d’adaptation des collectivités, nous avons conclu sept ententes avec le gouvernement du Québec pour atténuer à court terme les impacts du ralentissement économique par la réalisation de travaux sylvicoles et de restauration de ponts et ponceaux sur les chemins à vocation multiressources.

Nous avons investi 119 millions de dollars dans des projets qui ont contribué à la création et au maintien de 8000 emplois, tout en répondant aux défis de transition et d’ajustement des collectivités.

Aussi, de 2010 à 2013 l’Initiative ponctuelle de renforcement des économies forestières du Québec (IPREFQ) nous a permis d’appuyer 210 projets de diversification et de croissance, pour un total de 80,5 millions de dollars en contributions.

Enfin de 2014 à 2018, soulignons l’Initiative stratégique contre la tordeuse de bourgeons d’épinette au Québec, nous a permis de mettre en place des mesures d’interventions contre ce parasite, afin de maintenir la possibilité forestière et de préserver les emplois.

Stratégie à long terme de DEC

Ce que DEC fait actuellement dans le cadre de son mandat, c’est soutenir le développement économique à long terme des collectivités. À ce titre, la valeur ajoutée de DEC auprès de l’industrie forestière est davantage dans l’appui des projets visant les deuxième et troisième transformation du bois, et c’est ce que nous privilégions dans nos interventions.

Notre stratégie est alignée sur l’approche des principaux acteurs de l’industrie, qui mise sur l’innovation, la modernisation et la diversification comme leviers de développement à long terme du secteur.

À DEC, nous misons entre autres sur les projets innovants et sur les technologies vertes, en particulier dans le secteur de la bioéconomie. Nous estimons qu’il s’agit d’un domaine en plein essor, car la valeur potentielle de la biomasse – dont regorgent nos forêts - permet de développer et d’offrir, une fois transformée, une plus grande gamme de produits ayant notamment un impact positif pour contrer les changements climatiques. Cela revêt un potentiel économique important sur le marché mondial.

Bioéconomie et bioproduits forestiers

Nous avons appuyé des centres collégiaux de transferts technologiques (CCTT) qui transforment la biomasse à des fins commerciales et qui ont beaucoup de succès avec leurs projets. Ce sont de belles histoires de réussite pour nous.

Par exemple, DEC a soutenu Agrinova, un CCTT de Mashteuiatsh au Lac St-Jean qui travaille à la revalorisation des résidus forestiers par la production du biochar.

Nous avons aussi appuyé Damabois, une entreprise spécialisée dans la fabrication de palettes de manutention qui souhaitait diversifier ses activités. Damabois commercialise maintenant des bûches énergétiques fabriquées à partir d’écorce de tremble, un des sous-produits du bois que l’entreprise génère pendant ses activités. Notre contribution a aidé l’entreprise à acquérir la technologie nécessaire à la mise en production du produit.

Conclusion

Les projets liés à la transformation des bioproduits forestiers, comme par exemples les granules de bois, sont encore peu nombreux. Toutefois, DEC est bien placé pour les soutenir dans leurs premières démarches de commercialisation sur les marchés étrangers.

En tant qu’agence de développement économique régional, DEC a le rôle d’appuyer le développement et la diversification des entreprises et des régions. Pour ce faire, DEC s’est notamment engagé à promouvoir l’innovation pour créer de la prospérité économique. C’est ce que nous souhaitons pour l’avenir de l’industrie forestière.

Je vous remercie de m’avoir permis de parler du travail important qui est accompli par notre Agence. Je serai heureuse de répondre à vos questions.

2. Interventions dans les collectivités forestières et le secteur de la forêt

  Description Dates Particularités Budget Nb de projets approuvés Aide approuvée Coûts totaux Résultats
INAEICB
Initiative nationale d’adaptation économique, industrielle et communautaire pour le secteur du bois d’œuvre résineux (INAEICB) :
Générer des bénéfices économiques durables, à long terme, pour les régions et les collectivités touchées par l'imposition des droits. L’initiative a comporté deux volets :
1. renforcement des capacités communautaires, et 2. diversification, amélioration de la productivité et création de nouveaux débouchés économiques.
2003-2005 Initiative nationale d’Industrie Canada, livrée par les agences de développement régional (ADR). 110 M$ (supplémentaire) 325 115 M$   4200 emplois créés et maintenus
Fac-forêt

Dans le cadre du Fonds d’adaptation des collectivités (FAC) (211,6 M$ total).
Atténuer, à court terme, les impacts du ralentissement économique en contribuant à la création et au maintien d’emplois, tout en répondant aux défis de transition et d’ajustement des collectivités.

Les projets recherchés : réalisés dans les collectivités visées de moins de 250 000 habitants, fortement touchées par le contexte économique actuel et qui démarraient rapidement.

Avril 2009 au 31 mars 2011 Réalisation de travaux sylvicoles Ententes Canada-Québec
Le Québec était maître d’œuvre en raison de sa responsabilité Pour les six premières ententes, des travaux sylvicoles ont été réalisés notamment pour la remise en production de superficies mal régénérées, pour des travaux de réhabilitation de la forêt feuillue et pour des travaux de sylviculture intensive.
Dans le cadre de la septième entente, des travaux de restauration des traverses de cours d’eau sur les chemins à vocation faunique et multiressources en territoire public québécois ont été réalisés      
119 M$ (supplémentaire – dans le cadre du FAC) 7 119M$ 238 M$ Les ententes prévoyaient la création et le maintien de 8 000 emplois
Initiative ponctuelle de renforcement des économies forestières du Québec (IPREFQ) L'IPREFQ poursuivait deux objectifs:
- renforcer et accroître l’activité économique des zones touchées par la crise forestière pour y créer et y maintenir des emplois.
- accorder une attention particulière aux PME établies dans les collectivités touchées pour les rendre plus performantes par l’innovation et meilleure productivité.
Juin 2010 à mars 2013 mesure temporaire de diversification et d'appui aux collectivités touchées par la crise forestière Livré par le biais de nos programmes réguliers : Diversification des collectivités et Croissance des entreprises et des régions. Des PME et des OBNL dans 54 MRC québécoises fortement dépendantes de l'industrie forestière (coupe, transformation du bois, etc.) ont été ciblées par l'Initiative. 15 M$ des 100 M$ provenaient du FAC – ces projets ne sont pas comptés dans le bilan Une portion de 8 M$ de l’enveloppe totale est destinée aux coûts de fonctionnement, tandis que 92 M$ sont consacrés aux contributions. 100 M$ (supplémentaire)        
Ententes avec le Québec Ententes Canada Québec pour des travaux sylvicoles et la réfection de ponts et ponceaux 2013 jusqu’au 31 mars 2014 La première entente, évaluée à 9,9 M$ pour chaque ordre de gouvernement, vise la réalisation de travaux de sylviculture. La seconde entente, évaluée à 2 M$ pour chaque ordre de gouvernement, concerne la restauration des chemins à vocation faunique et multiressource. Budget régulier 2 11,9 M$ 23,8 M$  
Soutien fédéral aux initiatives d’intervention contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette DEC est intervenu de façon ponctuelle pour appuyer la mise en œuvre d’une initiative visant à contrer une nouvelle épidémie de tordeuse de bourgeons d’épinette.   2014-2015 à 2017-2018 L’objectif était d’assurer la viabilité du secteur forestier et de protéger les emplois des travailleurs qui dépendent de cette industrie – notamment dans les secteurs où d’importants investissements ont été faits dans la gestion des forêts et où les essences de bois ont une grande valeur commerciale. Livré par le biais de la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) 6 M$ (supplémentaire)        
PDEQ / CERI Projets en appui aux entreprises dans le secteur de la Forêt – principalement en 2e et 3e transformation du bois En continu            

3. Fiche d'information – Le secteur forestier au Québec

Un secteur composé de trois industries

Selon les dernières données annuelles disponibles (2018), le secteur forestier comptait : 2 271 entreprises, générait 6,6 G$ de production (1,8% du PIB du Québec) et 58 825 emplois (1,4% de l’emploi total) :

Portrait du secteur forestier au Québec

Un moteur économique en région

Un nouveau régime forestier

Le maintien de la demande compense pour les tarifs américains

Les perspectives de marché pour 2020 demeurent très bonnes pour la fabrication en bois

Le retard des investissements freine la compétitivité du secteur

L’industrie possèdent des sources possibles de croissances

Autres infos sur le régime forestier du Québec

Le régime définit a permis d’atteindre plusieurs objectifs, notamment : 

4. Messages clés – Industrie forestière

Enjeu / Question :

Que fait Développement économique Canada pour les régions du Québec pour aider l’industrie et les collectivités forestières du Québec ?

Réponse suggérée :

Contexte :

Importance économique

Industrie - Développements récents

5. Messages clés – Bois d’œuvre résineux

Réponse – conflit sur le bois d’œuvre résineux avec les États-Unis

Réponse - Pourquoi le conflit sur le bois d’œuvre résineux n’a-t-il pas été réglé dans le cadre des négociations sur l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM)?

6. Note économique – Les bioproduits, à la rescousse du secteur forestier québécois

L’industrie forestière est aux prises avec de nombreux bouleversements depuis quelque temps déjà. Sa transformation passe par la diversification de ses marchés et le développement de nouveaux produits. Les bioproduits suscitent beaucoup d’intérêt, mais tout n’est pas gagné.

Un secteur en transformation

Les deux dernières décennies ont été éprouvantes pour le secteur forestier québécois. L’industrie a été confrontée à des défis qu’elle n’avait jamais rencontrés, à la fois conjoncturels et structurels (p.ex. : conflits commerciaux avec les États-Unis sur le bois d’œuvre, effondrement du marché américain de l’habitation lors de la crise financière de 2009, chute de la demande pour le papier avec l’émergence des médias numériques et montée de la concurrence internationale). Ces bouleversements ont entraîné la fermeture de nombreuses usines. À cela s’est ajoutée la mise en place d’un nouveau régime forestier, en 2013, qui a, lui-même, amené d’importants changements dans la gestion de la forêt québécoise (redéfinition des usages de la forêt, réduction des volumes de coupes forestières sur les terres publiques, mise aux enchères d’une partie des bois, etc.).

Le secteur forestier en quelques chiffres (2018)

  • 56 700 emplois (1,5 % du total)
  • 2 271 entreprises
  • 5,9 G$ de production (1,6 % du PIB du Québec)
  • 10,5 G$ en exportations
  • 404 M$ de dépenses en immobilisation
  • 166 collectivités dépendantes

Source : Statistique Canada, Tableaux 34-10-0035-01 / 12-10-0098-01 / 36-10-0402-01 et 14-10-0202-01

Pour assurer sa relance, toutes les composantes de l’industrie, qu’il s’agisse de la récolte de bois, de l’aménagement, de la fabrication de produits en bois ou des pâtes et papiers ont dû se redéfinir et trouver un nouvel équilibre. Pour l’instant, les changements entrepris laissent entrevoir de meilleurs jours, mais l’industrie doit poursuivre ses efforts de diversification et trouver de nouveaux marchés pour réussir sa transformation.

Les bioproduits, associés à la bioéconomie, offrent une belle opportunité de développement au secteur forestier québécois. Les granules de bois, en forte demande à l’échelle mondiale, et la possibilité de convertir la cellulose et la lignine, deux composés organiques du bois, en une variété de produits à valeur ajoutée, pourraient contribuer à l’essor de nouvelles activités. La mise en valeur des propriétés de la fibre, afin d’en multiplier les usages dans d’autres industries (électricité, combustibles, plastiques, solvants, lubrifiants, additifs alimentaires, emballages, etc.), offre aux papetières et aux producteurs de bois d’autres débouchés pour de nouveaux produits. Par ailleurs, la transition de l’industrie vers la bioéconomie implique des investissements majeurs et comporte des risques élevés en matière de rentabilité. La conversion et la relance en 2011 de l’ancienne usine de pâtes kraft Papiers Fraser, de Thurso, en Outaouais (fermée en juin 2009), par Fortress, pour y produire de la pâte cellulosique, est un bon exemple. La facture du projet a dépassé les 300 M$ et depuis octobre 2019, l’entreprise a fermé temporairement ses installations en raison de la chute du prix de la cellulose.

La bioéconomie

La bioéconomie est l’ensemble des activités en lien avec l’usage de biomasse de source renouvelable et durable, telle que des arbres, des produits agricoles et des résidus organiques résultant de la récolte ou de la transformation du bois d’œuvre. Elle englobe notamment les produits biochimiques (p.ex.: ester et acétate de cellulose, incluant de la cellulose forestière), les biocarburants (p.ex. : éthanol cellulosique-biomasse forestière), la bioénergie (énergie électrique ou thermique à partir de biomasse forestière), les biofertilisants (le biochar issu de la pyrolyse de la biomasse forestière résiduelle), les biomatériaux (p.ex. : la lignine pour les adhésifs / bioplastiques) et bioaliments (p.ex. : sucres cellulosiques / boissons).

C’est un domaine en plein essor qui permet d’offrir une plus grande gamme de produits de consommation et industriels. Les nouveaux produits peuvent comprendre des additifs alimentaires, des textiles, des matériaux de construction, des pièces automobiles, des bioplastiques, des produits biochimiques et du carburant pour les véhicules et les avions. La bioéconomie comporte de nombreux avantages sur le plan environnemental. Elle peut, notamment :

En quelques chiffres :

Bioproduits

Selon l’Enquête sur la production et le développement des bioproduits de Statistique Canada, menée en 2015, 190 entreprises au Canada œuvraient dans les bioproduits, à partir d’origine forestière ou de l’agriculture. Les revenus générés par ces entreprises s’élevaient à 4,3 G$, dont près des deux-tiers provenait des biocarburants. Il s’agit d’une forte hausse par rapport à 2009 (1,3 G$). L’Ontario et le Québec sont de loin les principaux acteurs dans les bioproduits au Canada, générant respectivement 44,4 % et 25,5 % des revenus totaux au pays.

La production de bioénergie issue de la forêt au Québec est en hausse. Dans son Portrait statistique 2018 sur les ressources et industries forestières du QuébecNote de bas de page 1, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec révélait qu’en 2018, environ 417 tonnes métrique anhydre de bioproduits énergétiques (granulés et copeaux énergétiques, bûches écologiques) avaient été produites, soit une hausse de 26% par rapport à 2009. En matière de production d’énergie, la forêt énergétique aurait généré 7,5 gigawatts heure en 2018, huit fois plus qu’en 2009.

Granules de bois

Le Canada est le deuxième exportateur de granules de bois à l’échelle mondiale, derrière les États-Unis. En 2017, la valeur des exportations canadiennes était de près de 400 M$, soit 11,9 % des exportations mondiales totales. Au pays, la Colombie-Britannique est de loin le principal exportateur (78% du total), suivie du Québec (13%). Les granules de bois en provenance du Québec sont principalement exportées vers les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Italie. Toutefois, dans l’univers des bioproduits, la granule de bois fait partie des bioproduits les moins innovants et à moindre valeur ajoutée lorsque comparée aux bioproduits chimiques issus de pâtes cellulosiques (p.ex. : bioéthylène, biopropylène, biobutylènes, biobenzènes)

Écosystème d’innovation

La bioéconomie forestière au Québec peut compter sur un écosystème d’innovation bien développé en matière de capacité de recherche et R-D public avec la présence d’organismes de recherche comme CanmetÉNERGIE à Varennes, FPInnovations, le Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels au Québec, Agrinova, l’Institut d’innovations en écomatériaux, écoproduits et écoénergies (I2E3) (UQTR), Biochar Borealis, Centre de foresterie des Laurentides, le Centre de recherche en pâtes et papiers de l’UQTR, l’Institut de recherche sur les forêts (UQAT) et la Chaire de recherche du Canada sur la valorisation, la caractérisation et la transformation du bois, pour ne nommer que ceux-là. Du côté des usines, 12 des 31 établissements du Québec spécialisés dans la production de pâtes cellulosiques en 2019 étaient actives dans le développement de bioproduitsNote de bas de page 2.

Enjeux, tendances et opportunités

Les bioproduits innovants, clé de voûte pour la diversification des marchés d’exportation

Selon Ressources naturelles Canada, le potentiel sur le marché mondial des produits chimiques verts était de 63 G$ en 2015 (taux de croissance annuel de 5 %) et de 35 G$ pour les composites de fibre ligneuseNote de bas de page 3. Plus récemment, le Smart Prosperity Institute a dévoilé, en décembre 2019, un rapport intitulé « Eight Reasons For Canada To Build A Clean Economy Now »Note de bas de page 4. Les opportunités sur les marchés étrangers, la performance environnementale comme avantage compétitif, la réduction des coûts, la bonne posture du Canada dans le secteur forestier et l’amélioration de la santé et de la qualité de vie sont parmi les raisons invoquées par l’organisme en faveur d’un virage de l’économie verte au Canada. L’organisme estime à plus de 500 G$ le potentiel de marché mondial pour les bioproduits au cours des prochaines années. À lui seul, le Mexique représente un marché potentiel pour les bioproduits de près de 8 G$, surtout destinés à son secteur agricole. Des opportunités sont aussi à saisir dans plusieurs pays de l’Amérique du Sud, notamment au Chili. Ces marchés offrent de bonnes opportunités pour la commercialisation du biochar, un matériau riche en carbone fabriqué à partir de déchets de scieries, tels que des copeaux et autres résidus de bois.

Au Québec, BioChar Boréalis vise d’ailleurs la création et le développement d’un réseau d’entreprises qui constitueront une filière de production et de commercialisation de biochars. Plusieurs scieries existantes pourraient être réaménagées pour créer des produits comme le biocharbon, avec de nombreuses applications potentielles telles que les filtres à air, la fertilisation ou la décontamination.

Les perspectives de marché sont excellentes pour le biocharbon. Selon les analyses de la firme ResearchandMarkets.comNote de bas de page 5, le marché du biocharbon passera d’une valeur de 436 M$ en 2018 à 871 M$ en 2024. Les perspectives sont d’autant plus intéressantes, que le marché n’est pas dominé par un grand fabricant pour l’instant. L’industrie du biocharbon est fragmentée en plusieurs entreprises de petite taille, la plupart étant de nouvelles entreprises. Les cinq plus grands fabricants n’accaparent actuellement que 38 % du marché mondial. Les principales entreprises, toutes étrangères, dans le domaine sont : Cool Planet, Pacific Biochar, Vega Biofuels, Terra Char, Genesis Industries, Element C6, Carbon Gold Ltd, Biochar Solutions et Phoenix Energy.

Les prix bas des produits concurrents, véritable épine au pied des bioproduits

La compétitivité des bioproduits, principalement vis-à-vis le prix des produits qu’ils tentent de substituer sur les marchés demeure le principal défi. Cela est particulièrement le cas pour les bioplastiques avec la baisse actuelle du prix du plastique vierge. Les sociétés pétrolières, confrontées à une pression à la baisse sur la demande pour les carburants avec des véhicules de moins en moins énergivores, s’organisent pour produire de plus en plus de résine plastique vierge, faisant chuter les prix et rendant le plastique recyclé moins concurrentielNote de bas de page 6. Face à ce phénomène François Bédard, de Soucy Techno, une entreprise produisant des concentrés utilisés dans la fabrication de tuyaux de drainage à partir de résine recyclée, réclame l’intervention de l’État sous forme de règlementations : « il faut que le gouvernement s’implique pour obliger les gens à mettre de la résine recyclée dans leurs produits, sinon les clients vont aller naturellement vers le moins cher »Note de bas de page 7. L’idée d’ajuster le cadre réglementaire pour favoriser la commercialisation des bioproduits est d’ailleurs l’une des principales recommandations de la Stratégie canadienne en bioéconomie dévoilée en 2019 par le Bioindustrial Innovation Canada en collaboration avec BIOTECanada, FPInnovations et l’Association des produits forestiers du CanadaNote de bas de page 8.

Le manque de firmes d’ancrage dans l’écosystème de la bioéconomie, une importante lacune

La nécessité d’augmenter l’attraction, la rétention et le soutien aux firmes d’ancrage, c’est-à-dire aux grandes entreprises pouvant jouer un rôle stratégique dans les écosystèmes, est l’un des éléments prioritaires identifiés par les Tables sectorielles de stratégies économiques et l’initiative des Supergrappes du Canada. Les firmes d’ancrage permettent aux plus petites entreprises d’un écosystème, souvent locales, d’intégrer des chaînes de valeur mondiales, de croître, de commercialiser plus facilement les innovations et de diversifier leur présence sur les marchés mondiaux. L’entreprise Greenfield Global est un exemple d’entreprise canadienne devenue une firme d’ancrage d’envergure mondiale dans le domaine de la bioéconomie (usine de raffinage d’éthanol à Varennes, au Québec). Dans le secteur forestier, les entreprises Domtar et Résolu Produits forestiers jouent aussi présentement un rôle d’ancrage dans le développement des bioproduits forestiers au Québec.

En l’absence de firmes nationales d’ancrage, l’attraction de firmes étrangères dans les écosystèmes locaux peut être salutaireNote de bas de page 9. L’industrie chimique pouvant offrir plusieurs débouchés aux bioproduits issus du secteur forestier, des investissements dans des activités de transformation liées à la biochimie par de grandes entreprises mondiales comme Dow pourraient générer des retombées tout au long de la filière au Québec. Dow a été un joueur clé du développement de l’industrie des bioproduits au Brésil, aujourd’hui, le numéro un de l’industrie mondiale de la biochimie. Plus récemment, l’Alberta a attiré d’importants investissements de cette multinationale sur son territoire dans le domaine pétrochimique. En réaction aux difficultés de l’industrie du pétrole, l’Alberta redouble présentement d’efforts pour le développement de la pétrochimieNote de bas de page 10, concurrente de la biochimie.

L’écosystème de la bioéconomie, des besoins sur le plan des capacités d’affaires

La vitalité des écosystèmes d’innovation est un facteur clé pour l’attraction d’investissements de firmes d’ancrage. Bien que le développement de la bioéconomie au Québec puisse actuellement tirer profit de la présence de nombreux centres de recherche, l’offre est encore peu développée en matière de soutien aux capacités d’affaires dans le domaine. Moins de 10 % des incubateurs et accélérateurs actifs au Canada se spécialisent dans le soutien d’entreprises de la bioéconomieNote de bas de page 11.

Les gains de productivité, facteur de résilience face à la compétition

L’industrie des pâtes et papiers et les activités de développement de la bioéconomie forestière au Québec font face à une concurrence étrangère de plus en plus vive. De plus, l’industrie pétrolière redouble d’effort pour stimuler l’industrie pétrochimique et ses produits, principale concurrente de l’industrie de la biochimie et des bioproduits. Face à cette concurrence, l’industrie doit rehausser sa productivité pour l’ensemble de ses activités. Les établissements de production de pâtes cellulosiques peuvent y parvenir en adoptant le modèle 4.0. Les gains de productivité pour les activités de raffinage traditionnelles peuvent ainsi permettre de mieux soutenir les activités innovantes au sein des établissements impliqués dans le virage vers la bioéconomie.

Les contrats publics, un levier efficace pour la mise à l’échelle des bioproduits

L’utilisation des contrats publics d’approvisionnement pour stimuler la mise à l’échelle et la commercialisation de produits innovants est un moyen ayant fait ses preuves. Aux États-Unis, le gouvernement américain stimule le développement et la commercialisation des bioproduits avec le BioPrefered ProgramNote de bas de page 12, administré par le département de l’agriculture pour l’ensemble de l’appareil gouvernemental. Ce programme exige que les départements et agences gouvernementales achètent des bioproduits pour certains types de produit. Au Canada, Bioindustrial Innovation Canada, BIOTECanada, FPInnovations et l’Association des produits forestiers du Canada recommandent la mise en place d’un programme similaire pour stimuler le développement, l’adoption et la mise à l’échelle des bioproduits au CanadaNote de bas de page 13.

En plus des contrats publics, la règlementation peut stimuler la demande, la mise à l’échelle et la commercialisation de bioproduits. L’Association Québécoise de la production d’énergie renouvelable affirme que la création d’une industrie locale des biocarburants, grâce à une hausse substantielle du volume minimal de carburant renouvelable dans l’essence vendue au Québec, permettrait au Québec de réduire à la fois ses importations de pétrole en provenance des États-Unis et ses GES. De plus, cela créerait des opportunités pour la transition de l’industrie de la forêt du Québec vers la bioéconomie (production de biocarburants à partir de biomasse forestière)Footnote 14.

Considérations pour DEC

Poursuivez votre lecture

Pour en savoir plus en matière de stratégies pour le développement de la bioéconomie au Canada : http://www.biotech.ca/wp-content/uploads/2016/03/National_Bioeconomy_Strategy_EN-compressed.pdf

http://publications.gc.ca/collections/collection_2017/statcan/18-001-x/18-001-x2017001-fra.pdf

Préparé par : Jean-Pierre Racine, Analyste sénior, et Jean-Lussier, Chef de l’analyse économique Direction de l’Intelligence économique, le 14 février 2020

7. Programmes passés

Épidémie de la tordeuse des bourgeons de l'épinette DEC

Enjeu / Question :

Qu'a fait Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) pour appuyer la lutte contre l'épidémie de tordeuses de bourgeons de l'épinette au Québec ?

Réponse suggérée :

Contexte :

Initiative ponctuelle de renforcement des économies forestières (IPREFQ)

Enjeu / Question :

Comment DEC a appuyé les collectivités et les entreprises des régions fortement dépendantes de l'industrie forestière au Québec, touchées par la crise forestière survenue en 2009?

Réponse suggérée :

Contexte :

Fonds d'adaptation des collectivités (FAC) - Mesures pour la forêt

Enjeu / Question :

Est-ce que le Fonds d'adaptation des collectivités (FAC) mis en place pour contrer les effets de la récession mondiale de 2009 prévoyait des mesures pour la forêt?

Réponse suggérée :

Contexte :

8. Exemples de projets – Secteur forestier

Saguenay-Lac-St-Jean - Agrinova - #400051978 – 9 janvier 2017 – CCTT - PDEQ

Aide non remboursable 5,9 M$ / Coûts totaux du projet 7,9 M$

Issu de la volonté du milieu agroalimentaire et d'un partenariat régional, Agrinova est un CCTT créé en 1996 par le Collège d'Alma. Il a pour mandat d'accompagner les entreprises des secteurs connexes à l'industrie agroalimentaire dans leur processus d'innovation.

Ce projet origine des activités de la Filière forestière des Premières Nations du Québec (FFPNQ) qui réalisait entre 2012 et 2015 différents travaux reliés à la production de biochar et ses bioproduits dérivés. En 2015, FFPNQ créait l'OBNL BioChar Borealis avec la collaboration de la communauté autochtone de Mashteuiatsh et de la MRC Domaine-du-Roy.

DEC a autorisé une aide non remboursable de 5,9 M$ à Agrinova afin qu’elle mette en place le Centre de recherche en conversion thermochimique qui agira à titre d'accélérateur d'entreprises intéressées par les possibilités commerciales offertes par la production de biochar et de bioproduits dérivés. La mission du centre sera d'accélérer la croissance des PME en leur offrant un accès privilégié à des équipements spécialisés dans la production de biochar et de bioproduits dérivés, une option non traditionnelle de valorisation de la matière ligneuse résiduelle récoltable en forêt et des sous-produits de l'industrie du sciage. Les coûts totaux du projet totalisaient 7,9 M$ et ont consisté principalement en l’acquisition d’équipements spécialisé et en la réalisation d’améliorations locatives.

En plus des effets bénéfiques sur l'environnement, la mise en œuvre du projet est susceptible de générer des retombées économiques importantes à moyen et long terme dans le milieu. Le développement de produits issus du procédé pyrolytique et utilisant les copeaux de bois constituera donc une nouvelle avenue de diversification pour les collectivités forestières. La réalisation du projet permettra de créer 5 nouveaux emplois.

Plusieurs régions (ATNQ, BSL, OUT) - Uniboard Canada inc. - #400053809 – 25 juillet 2018 - PDEQ

Aide remboursable 1 M$ / Coûts totaux du projet 18 M$

Uniboard Canada inc. est une entreprise familiale québécoise acquise d’intérêts étrangers en 2012. Elle possède trois usines de fabrication de panneaux (Sayabec, Val-d’Or, Mont-Laurier), et une usine de fabrication de résine (Val-d’Or). Son siège social est situé à Laval.

Chef de file nord-américain dans la fabrication de produits de panneaux de bois d’ingénierie, l’entreprise emploie plus de 800 personnes au Québec et connaît une croissance constante depuis 2012, ses revenus ayant augmenté de 43 % de 2012 à 2017. Sa stratégie de croissance est basée sur une pénétration accrue des marchés de l’exportation, particulièrement aux États-Unis. Plus de 75 % de ses produits sont exportés, soit directement ou par ses clients.

DEC a autorisé une aide remboursable de 1 M$ dans le cadre d’un projet totalisant 18 M$ et visant l'amélioration de la productivité de l'usine d'Uniboard située à Mont-Laurier. Ce projet consiste à intégrer un nouveau procédé de séchage innovant qui permettra de récupérer l'énergie actuellement dissipée dans l'atmosphère, tout en améliorant la performance environnemental (séquestration de CO2 et diminution de particules dans l’air).

Il s'inscrit dans un plan quinquennal d'investissements totalisant plus de 350 M$ d'ici 2022 et visant une croissance de l’entreprise d'au moins 5 % au cours des prochaines années, afin d'être reconnue comme étant la principale entreprise canadienne d'envergure mondiale pour le secteur des bois d'ingénierie.

N.B. DEC a récemment autorisé deux projets qui faisaient également partie dans ce plan quinquennal : un en Abitibi-Témiscamingue (5 M$ d'aide sur 38,5 M$ de coûts) et un autre au Bas-Saint-Laurent (3 M$ d'aide sur 15 M$ de coûts).

Outaouais - Bois Francs DV - #400057203 - 2 mars 2020 - CERI

Aide remboursable 185 k$ / Coûts totaux du projet 458 k$

Créée en 1992, l’entreprise Bois Francs DV est spécialisée dans la transformation et la distribution de bois franc sous forme de bois trié et de bois dimensionné. Elle emploie 38 personnes et son chiffre d'affaires a connu une forte depuis 2017. Elle est présente dans plus de quinze pays où elle a réalisé 63 % de son chiffre d'affaires en 2019. Reconnue au Canada et à l'international pour la qualité de ses produits, BFDV s'est constitué une clientèle composée de fabricants de 3e transformation du bois (ex. : meubles, planchers, armoires de cuisine) et de distributeurs.

DEC a autorisé une contribution remboursable de 185 k$ sur des coûts totaux de 458 k$ à Bois Frans DV pour l'amélioration de sa productivité et la mise en œuvre d'une stratégie de commercialisation. Les principales activités consistent en l'intégration d'un nouveau système de gestion de régulation automatique du séchage, l'optimisation des opérations de production, l'acquisition d'équipement de manutention et en la réalisation d'activités de commercialisation.

BFDV a planifié sa croissance en prévoyant l'embauche de trois travailleurs étrangers afin de pallier le manque de main-d'œuvre qui frappe non seulement BFDV, mais aussi l'ensemble des entreprises du secteur forestier. BFDV a d'ailleurs un intérêt soutenu pour les ressources humaines, ce qui lui a valu le prix Coup de cœur lors du gala Créateurs d'emplois du Québec 2019.

Mauricie - Industries John Lewis - #400052556 - 13 juin 2017 - PDEQ

Aide remboursable 569 k$ / Coûts totaux du projet 1,7 M$

Industries John Lewis Ltée (John Lewis) est une entreprise manufacturière reliée à la deuxième et troisième transformation du bois dont l'usine est située à La Tuque. L’entreprise est le leader nord-américain de la production de bâtonnets de bois pour l’industrie de la transformation agroalimentaire (friandises glacées, cafés, pogos, brochettes). Elle produit plus de 28 millions de bâtonnets par jour et exporte 85 % de ses ventes aux États-Unis ainsi qu'un volume plus modeste en Europe et dans quelques autres pays. Cette entreprise compte 154 employés à temps plein et constitue l'un des employeurs importants de La Tuque, une collectivité mono-industrielle dépendante de l’industrie forestière.

L’Agence a autorisé une aide financière remboursable de 569 k$ pour à soutenir la croissance de l'entreprise dans la fabrication d'un produit en bois à valeur ajoutée pour l'industrie alimentaire. Le projet, dont les coûts totalisent plus de 1,7 M$, consiste à acquérir une 3ième ligne de finition et à améliorer les installations en place pour la première ligne. Il contribuera à la création de 6 emplois à temps plein et au maintien de 8 autres.

Mauricie - Innofibre # 400055190 – 2 mai 2019 - CERI

Aide non remboursable 750 k$ / Coûts totaux du projet 1 M$

Le Centre d'Innovation des Produits Cellulosiques (ci-après Innofibre) est un Centre Collégial de Transfert Technologique (CCTT) du CEGEP de Trois-Rivières installé dans les locaux de l'ancien Centre Intégré en Pâtes et Papiers (CIPP) de l'UQTR, dissous en 2017. Innofibre est en opération depuis 25 ans et compte 38 employés. Sa mission est de contribuer au positionnement technologique et au développement durable de l'industrie papetière et du bioraffinage au Québec, en soutenant l'innovation et la diversification des produits issus de la biomasse et en adaptant les technologies papetières. Innofibre vise des entreprises appartenant à l'industrie forestière et papetière, plus particulièrement des entreprises appartenant au secteur de la biomasse.

9. Projets approuvés en lien avec l'aide à l'industrie forestière depuis novembre 2015

La contribution non remboursable de l’agence, au montant de 750 k$, vise à renforcer les capacités d'innovation et de transfert technologique afin de soutenir les entreprises et organismes qu'il dessert, notamment dans le développement des technologies propres associées au domaine des produits biosourcés. Le projet, dont les coûts totalisent plus de 1 M$, consiste à acquérir des équipements qui serviront au développement de matériaux renouvelables, de nouveaux produits bioactifs et d'un procédé avancé de désencrage du papier ainsi qu'à la modification chimique des fibres. Ce projet contribuera au positionnement de la Mauricie comme un leader dans le domaine du développement de produits et matériaux biosourcés.

Numéro de projet Nom du client Programme Description courte du projet Région administrative Bureau d'affaires Aide autorisée Coûts de projet Date statut 600 - entente acceptée par le client
400050633 Association forestière de l'Abitibi-Témiscamingue inc. PDEQ Network and business contacts : The project aims the organization and animate a conference on the new reality of the forest industry, to be held in Val-d'Or in November. Abitibi-Témiscamingue Abitibi/Témis./Nord-du-Québec 20 115  $  45 400  $  21-10-2016
400050726 Téléforest inc. CERI Stratégie de commercialisation : Le projet vise le développement commercial d'une entreprise spécialisée dans la fabrication d'équipements forestiers. Québec Québec-Chaudière-Appalaches 37 500  $  75 000  $  12-01-2017
400051772 Les laboratoires Bio ForeXtra inc. CERI Stratégie de commercialisation : Le projet vise le développement des ventes, en Europe et aux États-Unis, d'une entreprise spécialisée dans la fabrication d'ingrédients actifs à partir d'écorces d'arbres (valorisation de la biomasse forestière).  Chaudière-Appalaches Québec-Chaudière-Appalaches 150 000  $  310 000  $  19-01-2017
400055248 Bureau de promotion des produits du bois du Québec (BPPBQ) CERI Operating costs: The project aims to support Québec Wood Export Bureau's operations in promoting Quebec's value-added wood products on the North American export market and supporting SMEs of this industry in their export efforts in North America for 24 months. Québec DII - Livraison 1 000 000  $  7 260 000  $  24-04-2019
400051978 Agrinova CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise la mise en place d'un centre de recherche et de transfert technologique en conversion thermochimique au Saguenay-Lac-Saint-Jean.  Saguenay-Lac-Saint-Jean Saguenay - Lac Saint-Jean 5 900 000  $  7 910 875  $  09-01-2017
400052433 Les Bois Francs D.V. inc. CERI Stratégie de commercialisation et adoption de nouvelles technologies : Le projet vise à soutenir la croissance de cette entreprise spécialisée dans la transformation du bois par la mise en oeuvre d'une stratégie de commercialisation à l'international et par l'adoption de nouvelles technologies.  Outaouais Outaouais 257 800  $  759 600  $  31-05-2017
400052835 Granules L.G. inc. CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise à assurer la croissance d'une entreprise spécialisée dans la transformation de la biomasse forestière. Saguenay-Lac-Saint-Jean Saguenay - Lac Saint-Jean 400 000  $  2 221 970  $  19-01-2018
400053150 Granule 777 inc. CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise à assurer le démarrage d'une usine de fabrication de granules de bois à haut rendement énergétique. Nord-du-Québec Abitibi/Témis./Nord-du-Québec 5 000 000  $  70 000 000  $  13-07-2018
400053470 Équipements Cardinal inc. CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise à assurer l'expansion et la croissance d'une entreprise qui fabrique et exporte des équipements de différentes dimensions destinés aux scieries et au domaine minier. Abitibi-Témiscamingue Abitibi/Témis./Nord-du-Québec 166 160  $  332 320  $  02-05-2018
400053900 Les Abatteurs Jacques Élément inc. CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise l'augmentation des capacités de production et l'amélioration de la productivité de l'entreprise qui se spécialise dans la conception et la fabrication d'équipements spécialisés dans le domaine forestier. Abitibi-Témiscamingue Abitibi/Témis./Nord-du-Québec 732 644  $  1 865 288  $  04-03-2019
400054309 Pascal Capital (2018) inc. CERI Acquisition d'équipements et travaux de construction : Le projet vise à augmenter la productivité et la capacité d'assemblage d'une entreprise spécialisée dans la conception et l'assemblage d'outillage forestier, notamment des scieries mobiles.  Estrie Cantons de l'Est 500 000  $  1 455 000  $  08-11-2018
400057203 Les Bois Francs D.V. inc. CERI Acquisition d'équipements et amélioration des installations : Le projet vise à améliorer la productivité de l'entreprise Les Bois Francs D.V. inc. spécialisée dans la transformation de bois franc sous forme de bois trié et de bois dimensionné.  Outaouais Outaouais 184 900  $  458 300  $  02-03-2020
400055491 Technologies Boralife inc. CERI Acquisition d'équipement : Le projet vise à optimiser la capacité de production d'une entreprise qui a développé et commercialisera une nouvelle technique de traitement du bois à base de borate de sodium. Montérégie Centre-du-Québec 175 000  $  1 832 698  $  04-09-2019
400052992 Industries P.W.I. inc. CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise l'augmentation des capacités de production d'une entreprise qui se spécialise dans la fabrication de produits de résidus de bois. Montérégie Centre-du-Québec 400 000  $  3 565 000  $  18-09-2017
400049577 Produits Forestiers Arbec PDEQ acquisition et installation des équipements d'une nouvelle ligne de finition de panneaux de bois Mauricie Mauricie 1 200 000  $  5 000 000  $  19-01-2016
400050055 Bois Francs Myrador PDEQ Le projet vise la commercialisation Mauricie Mauricie 68 715  $  219 580  $  24-03-2016
400051067 Bois Francs Lanaudière PDEQ Le projet vise l'amélioration de la productivité et l'augmentation de la capacité de production Lanaudière Mauricie 182 500  $  440 000  $  02-11-2016
400052092 Xylocarbone inc PDEQ Le projet vise le démarrage de l'entreprise Xylo-Carbone inc. Mauricie Mauricie 1 200 000  $  7 590 000  $  09-05-2017
400052556 Industries John Lewis PDEQ Acquisition d'une ligne de finition de production de  Mauricie Mauricie 569 250  $  1 700 465  $  13-06-2017
400052578 Panneaux Maski inc PDEQ Le projet vise l'amélioration de la productivité, la diminution des coûts et l'augmentation de la capacité de production par
la modernisation et l'automatisation de la principale ligne de production des panneaux de bois massif.
Mauricie Mauricie 907 200  $  3 772 500  $  18-05-2017
400053306 Matériaux spécialisés Louiseville PDEQ Le projet consiste à moderniser le processus de fabrication par l'acquisition de nouveaux équipements numériques. Mauricie Mauricie 387 480  $  1 261 600  $  02-02-2018
400055125 La Granaudière CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise le démarrage d'une usine de fabrication de granules de bois à haut rendement
énergétique
Lanaudière Mauricie 1 500 000  $  52 283 695  $  13-08-2019
400053281 Uniboard Canada inc. CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise à assurer l'expansion et la croissance d'une entreprise qui fabrique et exporte des bois d'ingénierie. Abitibi-Témiscamingue Abitibi/Témis./Nord-du-Québec 5 000 000  $  38 500 000  $  08-01-2018
400052491 CIMDAT CERI Acquisition d'équipement : Le projet vise l'automatisation de la production et l'expansion de l'entreprise qui se spécialise dans la découpe de haute précision. Abitibi-Témiscamingue Abitibi/Témis./Nord-du-Québec 278 748  $  676 926  $  22-09-2017
400053891 CIMDAT CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise l'amélioration de la productivité et l'expansion d'une entreprise manufacturière spécialisée dans la découpe de haute précision de panneaux d'ingénierie de grandes dimensions. Abitibi-Témiscamingue Abitibi/Témis./Nord-du-Québec 2 125 000  $  703 475  $  02-10-2018
400052969 LVL Global CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise à assurer l'expansion et la croissance d'une entreprise qui fabrique et exporte des bois d'ingénierie. Abitibi-Témiscamingue Abitibi/Témis./Nord-du-Québec 4 000 000  $  1 000 000  $  15-03-2018
400053809 Uniboard Canada inc. CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise à améliorer la productivité et à assurer la croissance d'une entreprise qui fabrique et exporte du bois d'ingénierie.  Laurentides Outaouais 1 000 000  $  18 000 000  $  25-07-2018
400050652 Insulfloor inc. CERI Acquisition d'équipements et stratégie de commercialisation : Le projet vise à augmenter la capacité de production et à accroître les ventes hors Québec et aux États-Unis d'une entreprise spécialisée dans la fabrication de sous-planchers isolants. Outaouais Outaouais 62 500  $  231 565  $  07-10-2016
400052729 Vizusolution inc. CERI Acquisition d'équipements et expansion des installations : Le projet vise la croissance et l'amélioration de la productivité d'un fabricant de panneaux et de composantes de mélamine.  Laurentides Outaouais 650 000  $  2 700 000  $  25-08-2017
400053856 Luxor Collection inc. CERI Acquisition d'équipements : Le projet vise la numérisation et l'automatisation d'une entreprise qui se spécialise dans la fabrication d'armoires de cuisine haut de gamme.  Laurentides Outaouais 1 500 000  $  3 000 000  $  13-07-2018
35 555 512  $  235 171 257  $ 

10. DEC en chiffres

Depuis le 4 novembre 2015 au 3 mars 2020

Données démographiques

Questions/Sujets Réponse
Nombre d’employés à DEC

334 employés temps plein prévus pour 2019-2020.

119 ETP dans les BA et la DII.

6 ETP : augmentation prévue par rapport à 2018-2019. Varie selon les besoins opérationnels occasionnés par différentes priorités et initiatives

Données financières

Questions/Sujets Réponse
Budget de DEC 321,4 M$ Budget 2019-2020 (Budget principal et supplémentaire B)

278,8 M$ : Subventions et contributions

42,6M$ : Fonctionnement
(Variation de 1,7 M$ avec 2018-2019)

Budget supplémentaire B de 2019-2020.

DEC a reçu les montants annoncés dans le Budget pour :

  • Stratégie fédérale sur l’emploi et le tourisme, initiative nationale : + 1,1 M$
  • Fonds pour les femmes en entrepreneuriat : +1,7 M$
  • Transfert à Affaires Mondiales Canada pour le PPNA : - 0,2 M$
  • Transfert d’ISDEC pour l’intelligence artificielle : + 0,5 M$
  • Transfert vers Santé Canada pour le Forum économique des Amériques : + 0,035 M$
  • Transfert du CNRC pour l’observatoire du Mont-Mégantic : + 0,5 M$
  • Transfert de Transport Canada pour le contournement de Lac-Mégantic : + 0,45 M$
  • Transfert à Affaires Mondiales Canada pour convention sur la biodiversité : - 0,18 M$.
Taux de péremption de fonds de subventions et contributions à DEC Pour les années 2017-2018 et 2018-2019, c’est 0,35 % des montants de subventions et contributions qui ont été périmées. C’est 1,8 M$ sur 520,5 M$.
Taux de péremption des dépenses de fonctionnement Il n’y a pas eu de péremption des fonds d’opération pour les années 2017-2018 et 2018-2019.

Sources des chiffres :

Contexte pour les chiffres : Les Comptes publics du Canada pour les années 2017-2018 et 2018-2019 ont été utilisés pour fournir de l’information sur les taux de péremption. Les chiffres fournis sont ceux du budget principal des dépenses et du budget supplémentaire B pour 2019-2020 puisque le budget principal des dépenses pour 2020-2021 n’a pas encore été approuvé. Les dépenses réelles de 2019-2020 n’étant pas encore déposées, nous rapportons ici les dépenses prévues pour l’année (Budget principal et budget supplémentaires – deux sources publiques). Les données réelles publiées les plus récentes sont celles de 2018-2019.

Données sur les programmes

Les tableaux ci-dessous excluent les ententes non signées (statut 501) et les ententes annulées (statut 700) - Préparé par DECIA le 25 février 2020 basé sur les données en date du 20 février 2020

Questions/Sujets Réponse
DEC investit combien au Québec?

1,28 milliards $(près de) autorisé en subventions et contributions.

= 2 735 projets approuvés.

  • 558 M$ pour des projets d’entreprises (44%).
  • 720M$ pour des projets avec des OBNL (56%).
  • 6,9 milliards $ d’investissements (coûts totaux des projets)
  • 22 815 Emplois créés/maintenus
Effet levier

Moy : 4,36 $

Innovation régionale : 5,92 $
Vitalité des régions : 3,08 $
Appui ponctuel et ciblé : 1,85 $

Impact des interventions de DEC Croissance :
  • PME soutenues ont fait croître leur chiffre d’affaires de 42 % entre le début et la fin de leur projet.
  • PDC :
    • Taux de croissance des ventes des clients du PDC est de 2,5 points de % plus élevé par rapport au taux des entreprises comparables qui n'en ont pas reçu.

Taux de survie :

  • Développement des entreprises :
    • 5 ans après le financement : 88% des entreprises appuyées par DEC sont encore en vie contre 84% des entreprises du groupe de comparaison
    • 10 ans après le financement : 69% des entreprises appuyées par DEC sont encore en vie contre 61% des entreprises du groupe de comparaison
Comment DEC aide les MRC à faible potentiel de croissance? DEC a approuvé 1 316 projets dans les MRC à faible potentiel de croissance, pour des aides autorisées de 536 M$, soit 42 % du total de l’aide autorisée.
Appui dans les 104 MRC du Québec Depuis le 4 novembre 2015, DEC a approuvé des projets dans l’ensemble des 104 MRC qui composent le Québec.
Autochtones DEC a approuvé 104 projets avec plus de 40 M$ afin de promouvoir le développement économique autochtone. Ces projets ont généré des investissements totaux de plus de 163 M$.
Femmes (incluant la stratégie des femmes entrepreneures-SFE) DEC a approuvé 188 projets pour les femmes entrepreneurs et les OBNL de soutien des entreprises appartenant à des femmes.

Cela représente des aides de plus de 62 M$ et des investissements générés de plus de 218 M$.

Technologies propres DEC a approuvé 336 projets dans les technologies propres, pour des aides de plus de 189 M$, générant des investissements totaux de plus de 1,7 milliard $.
Détails par pilier d'intervention
Innovation régionale
Expansion des entreprises, productivité et écosystèmes d’innovation régionaux 1 491 projets approuvés, pour des aides autorisées de plus de 654 M$, générant des investissements totaux de plus de $4,5 milliards.
Vitalité des collectivités
Développement local et promotion des atouts et des régions 380 projets approuvés, pour des aides autorisées de plus de 180 M$, générant des investissements totaux de plus de $1,5 milliard.
Initiative de développement économique (IDE) – Langues officielles 35 projets approuvés pour des aides approuvées 8,7 M$ générant des investissements de plus de 38M$.
Programme de développement des collectivités (PDC) En 2019-2020, 69 projets ont été approuvés représentant 167 M$ en aide autorisée sur 5 ans.  

Par ailleurs, depuis novembre 2015, 150 projets ont été approuvées dans le cadre du PDC avec des aides d’environ 255M$.

Soutien ponctuel et ciblé
Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat (SFE) Depuis le lancement de cette initiative en 2018, 70 projets ont été approuvés pour une aide totale de plus de 20 M$ générant des investissements totaux de plus de 31 M$. Ces projets permettront de créer et maintenir 255 emplois.
Aide à l’industrie forestière 160,5 M$ dans l’entente Canada Québec sur la forêt, pour collectivités forestières entre 1 janvier 2006 et 31 mars 2016  

6 M$ pour la prévention de la propagation de la tordeuse de l’épinette entre 1 avril 2014 et 31 mars 2018

De plus, depuis le 4 novembre 2015, au moyen de ses programmes réguliers, DEC a approuvé 12 projets en appui à la croissance des entreprises de ce secteur, pour des aides autorisées de plus de 14 M$, générant des investissements totaux de plus de 92M$.

Initiative canadienne de diversification économique des collectivités tributaires du chrysotile (DECTIC) Cette initiative lancée en juin 2013 et dotée d’une enveloppe budgétaire de 50M$, 65 projets ont été approuvés, dont 39 depuis novembre 2015.Ces 65 projets ont permis de générer plus de 147M$ en investissements et de créer ou maintenir 481 emplois.
Initiative de relance économique de Lac-Mégantic (IRELM) Depuis le lancement de l'initiative en 2013, 30 projets ont été approuvés pour une aide totale de plus de 26 M$, générant des investissements totaux de plus de 74 M$. Ces projets permettront de créer ou maintenir 133 emplois.   Des 30 projets approuvés, 9 ont été approuvés depuis novembre 2015.
Initiative acier et Aluminium (IAA) Grâce à une nouvelle enveloppe de 26,2 M $ dédiée à l'Initiative Acier-Aluminium, DEC a approuvé 38 projets. Le budget total a été utilisé afin de concrétiser des investissements de 71,8 M $ et de maintenir ou créer 387 emplois.

De plus, depuis le 4 novembre 2015, au moyen de ses programmes réguliers, DEC a approuvé 28 projets en appui à la croissance des entreprises de ce secteur, pour des aides autorisées d'environ 14M $, générant des investissements totaux de plus de 78M $.

Fonds expériences canadiennes (FEC) Depuis le lancement de cette initiative en 2019, 39 projets ont été approuvés pour une aide totale de plus de 11 M$ générant des investissements totaux de plus de 43 M$. Ces projets permettront de créer et maintenir 1 168 emplois.
Initiative de développement des infrastructures (IDI) Le 27 aout 2019, DEC a lancé une initiative ciblée et ponctuelle pour soutenir le dynamisme et l’attractivité des collectivités du Québec. Depuis, DEC a approuvé 9 projets en appui aux infrastructures économiques régionales, pour des aides autorisées de plus de 18,8 M$, générant des investissements totaux de plus de 77,8 M$.
Programme d'infrastructure communautaire de Canada 150 (PIC-150) DEC a approuvé 475 projets dans le cadre de cette initiative avec des aides de plus de 64 M$ depuis novembre 2015. Cette initiative s’est terminée le 31 mars 2018.  
Pilier Programme Nombre de projets Aide autorisée Coûts totaux Emplois créés/  maintenus
Innovation régionale CERI 1491 654 233 731 $ 4 530 520 287 $ 17853
Vitalité des collectivités PDEQ 380 180 482 315 $ 1 520 229 473 $ 1916
IDE 35 8 711 366 $  38 150 052 $ 89
PDC 150 254 663 387 $ 254 663 387 $ 358
Soutien ponctuel et ciblé DECTIC 39 31 696 844 $ 103 403 866 $ 403
IRELM 9 5 960 274 $ 18 228 957 $ 7
SFE 70 20 346 600 $ 31 402 203 $ 255
IAA 38  27 645 846 $  71 561 328 $ 387
FEC 39  11 085 608 $ 43 434 439 $ 1168
IDI 9   18 857 164 $  77 789 695 $ 115
PIC150 475 64 568 964 $  166 801 416 $ 264
Total général 2735 1 278 252 099 $ 6 856 185 103 $ 22815

11. Réalisations de DEC

Initiatives nationales

Initiatives régionales

Incubateur

12. Distribution du financement octroyé par DEC depuis le 4 novembre 2015

Récipiendaire Définition Province Chiffres Histoires à succès - Exemples
Organisations à but non lucratif (Tiers) Organisations à but non lucratif (Tiers) Québec 1 219 projets
Aide : 720 379 636 $
Investissements : 2,7 milliards
Emplois : 3 721
L'Institut de développement de produits (IDP) a pour mission d'inspirer et d'appuyer les entreprises québécoises à innover et à développer de nouveaux produits et services pertinents qui contribuent à la prospérité économique, sociale et environnementale. En avril 2019, DEC a renouvelé son financement à l'IDP de 1,1 M$ de dollars en contribution non remboursable sur trois ans afin de lui permettre de continuer à soutenir l'innovation, la performance et la compétitivité des entreprises.
Entreprises Financement direct à des entreprises Québec 1 516 projets
Aide : 557 872 463 $
Investissements : 4,2 milliards
Emplois : 19 094
Machinex Industries Inc. est un leader mondial dans la conception et la production d'équipements de recyclage et de gestion des déchets. En 2018, DEC a autorisé une contribution remboursable d'un peu plus de 1 M$ pour un projet évalué à plus de 5 M$ et portant sur le développement d'une série d'applications robotiques intégrant des systèmes de reconnaissance par intelligence artificielle. L'augmentation du potentiel d'innovation de l'entreprise devrait entraîner une croissance des ventes de 27 % d'ici 2020 et poursuivre le développement des marchés internationaux.
Femmes entrepreneurs Fonds pour la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat seulement Québec 63 projets
Aide : 6 058 204 $
Investissements : 14 M$
Emplois : 228
Soutenue dans le cadre de l'EMTE par une contribution non remboursable de 100 000 $ pour l'acquisition d'équipements de production, Staca Inc. est une entreprise de Jonquière qui se spécialise dans la récupération et le traitement des résidus industriels des alumineries, et plus particulièrement dans la récupération du bain électrolytique. L'entreprise, qui est dirigée par trois femmes, offre un service unique au Canada et est le résultat d'activités continues de recherche et développement. Grâce à l'expertise de Staca, seulement 0,12 % des matériaux traités annuellement sont envoyés à la décharge.
Technologies propres Tous les projets en technologies propres (entreprises et organisations à but non lucratif) Québec 336 projets
Aide: 189 418 154 $
Investissements :
1,7 milliard
Emplois : 290
En 2019, DEC a autorisé une contribution remboursable de 250 000 $ à l'entreprise IngeniArts Technologies inc. de Québec, spécialisée dans le stockage d'énergie pour les véhicules électriques. La contribution de DEC permettra à IngeniArts d'améliorer ses capacités de production et de commercialisation de la batterie électrocinétique qu'elle a développée.
Croissance inclusiveNote de bas de page * FemmesNote de bas de page * Québec 188 projets
Aide : 62 199 767 $
Investissements : 218 M$
Emplois : 943
Galenova Inc. est une entreprise de Saint-Hyacinthe, dirigée par une femme, spécialisée dans la conception, la préparation et le conditionnement de produits chimiques, de fournitures et d'équipements pharmaceutiques pour le domaine de la santé. DEC soutient la croissance de Galenova par une contribution remboursable 1 M$, accordé en 2019, visant notamment à automatiser les processus de production. Le projet d'expansion de l'entreprise, d'un montant total de 8 M$, comprend la construction d'une nouvelle usine et l'acquisition d'équipements de pointe. Ces investissements permettront à Galenova de poursuivre sa croissance, notamment sur les marchés américains, ce qui entraînera la création de plusieurs emplois de qualité dans la région du centre du Québec.
Développement économique autochtone Québec 104 projets
40 240 243 $
Investissements : 163,4 M$
Emplois : 84
En 2018, DEC a autorisé une contribution remboursable de 262 120 $ pour le démarrage d'Innuberge, un établissement d'hébergement trois étoiles qui prévoit offrir des activités écotouristiques dans la communauté de Unamen Shipu sur la Basse-Côte-Nord. Le projet prévoit l'acquisition et l'installation de chalets préfabriqués haut de gamme et la construction d'un pavillon multifonctionnel.

13. Projets à succès

DEC

Enjeu / Question :

 

Quels sont des exemples de projets notables que Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) a appuyés dans les dernières années?

Réponse suggérée :

14. Initiative pour l'acier et l'aluminium (Croissance régionale par l'innovation - CERI)

DEC

Enjeu / Question :

Que fait Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) pour appuyer l'industrie de l'acier et de l'aluminium ?

Réponse suggérée :

Contexte :

15. Initiative de développement des infrastructures

DEC

Enjeu / Question :

En quoi consiste l'Initiative de développement des infrastructures de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC)?

Réponse suggérée :

Contexte :

Exemple de projet:

16. Programme de développement des collectivités - Agences de développement régional (ADR)

Enjeu / Question :

Comment les Agences de développement régional mettent en œuvre le Programme de développement des collectivités (PDC)?

Réponse suggérée :

Contexte :

17. Programme de développement des collectivités – Québec

DEC

Enjeu / Question :

Comment Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) met en œuvre le Programme de développement des collectivités (PDC) du Québec?

Réponse suggérée :

Contexte :

18. Centre d’expertise international en intelligence artificielle (IA) à Montréal

DEC

Enjeu / Question :

Pourquoi transférer 10 M$ du Fonds stratégiques pour l'innovation d'Innovation, science et développement économique vers Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) afin d’appuyer un centre d’expertise en intelligence artificielle?

Réponse suggérée :

Contexte :

19. Collectivités tributaires du chrysotile (Asbestos)

DEC

Enjeu / Question :

Qu'à fait Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) pour appuyer le développement et la diversification des collectivités tributaires du chrysotile?

Réponse suggérée :

Contexte :

20. Lac-Mégantic - Relance économique

DEC

Enjeu / Question :

Que fait Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) pour venir en aide à Lac-Mégantic à la suite de l’accident ferroviaire?

Réponse suggérée :

Contexte :

21. Lac-Mégantic - Voie de contournement

DEC

Enjeu / Question :

Pourquoi un transfert de 450 000 $ de Transports Canada vers Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) est exigé pour la voie de contournement ferroviaire à Lac-Mégantic ?

Réponse suggérée :

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